Détendu, à peine coiffé et le sourire comme accroché à ses lèvres, Yohann Malory, la nouvelle recrue de chez Mercury Universal nous promet du changement dans le paysage musical français. A 26 ans, après des projets musicaux qui ne l’ont pas emmené là où il voulait, il ressort de sa taverne. Il fait table rase sur son passé artistique et nous présente son premier vrai album "rock". Il semblerait qu’il ait enfin trouvé le style qui lui colle à la peau.
Comment es-tu arrivé dans le milieu?
Au début, j’ai rencontré des personnes qui m’ont fait faire des maquettes que j’ai présentées à Universal Publishing et j’ai réalisé 15 titres. Enfin, j’ai signé avec le label Mercury.
Pourquoi t'es-tu orienté vers ce style musical?
Dans les années 90 j'écoutais du rap français, du rap américain aussi. Mes parents écoutaient tout autre chose. Et aujourd'hui, j'ai élargi ma palette musicale. Actuellement, de toutes manières, notre génération écoute de tout. On mélange tout. Moi par exemple, j’aime l’écriture de la chanson française, comme chez Gainsbourg, j’aime les mélodies dans la pop, l’énergie du rock et les côtés contestataire, rebelle et provocateur qu’on peut trouver dans le rap. Je peux très bien écouter les Doors, les Strokes, Jay-Z, Lil' Wayne en passant par Les Libertines et les Virgins.
Dans les années 90 j'écoutais du rap français, du rap américain aussi. Mes parents écoutaient tout autre chose. Et aujourd'hui, j'ai élargi ma palette musicale. Actuellement, de toutes manières, notre génération écoute de tout. On mélange tout. Moi par exemple, j’aime l’écriture de la chanson française, comme chez Gainsbourg, j’aime les mélodies dans la pop, l’énergie du rock et les côtés contestataire, rebelle et provocateur qu’on peut trouver dans le rap. Je peux très bien écouter les Doors, les Strokes, Jay-Z, Lil' Wayne en passant par Les Libertines et les Virgins.
Tu en es ou artistiquement parlant?
Mon album est terminé, on entre en studio bientôt pour l’enregistrer en conditions live, c’est-à-dire pour enregistrer tout d’un coup et en même temps, et obtenir un son précis. J’ai fini mon répertoire, J’ai des textes de Brigitte Fontaine et les Shoes ont collaboré sur certains morceaux (groupe électro). On est censé terminer fin février début mars. Pour le moment nous avons 16 titres, mais je pense que nous n’en garderons que 12. Mais je ne peux pas en dire plus, pour le moment. Il y a juste le titre « Entre toi et moi » qui a été dévoilé grâce au teaser qu’on a réalisé en amont. Il était destiné, tout simplement, à décrocher un contrat en maison de disque. Je voulais leur faire comprendre l’univers dans lequel je vivais, l’esprit décomplexé dans lequel j’étais. Il fallait que je montre que je ne suis pas un de plus dans le paysage musical français.
Finalement, tu en es fier de ton album?
C’est clairement mon VRAI premier album. Avant, je faisais de la musique pour rigoler, pour sortir ou m’amuser avec les filles. Là, j’ai tout mis. Je parle de pleins de choses que peut faire un mec de mon âge. Pour moi, il est beaucoup plus profond, plus personnel et musicalement, il est évidemment plus abouti. Et je vais le défendre à fond...
C’est quoi ton son du moment?
Two door cinema club, avec le titre "What you know".
Au printemps, le premier single sortira. Pas plus d’informations pour le moment. Maintenant, ce sont les radios qui décideront du sort de Yohann Malory… et surtout les auditeurs.


